«Le 13 mai nous manifesterons pour la dignité de nos sœurs détenues», écrivait la page Facebook «The Syrian revolution 2011», principal site à lancer les mots d'ordre de la contestation.
Parmi les «sœurs détenues» mises en avant, Tal Al-Mallouhi. Cette blogueuse de 19 ans, arrêtée fin 2009, a été condamnée en février à cinq ans de prison par la Haute cour de Sûreté de l'Etat. Le régime l'accuse d'avoir travaillé pour la CIA.
Pour Reporters sans frontières, «c'est une étudiante ordinaire qui partageait tout simplement sa vision de la société sur son blog». Elle écrivait principalement à propos des Palestiniens et avait adressé une lettre à Obama à ce propos.
Ci-dessus, l'image du profil Facebook «The Syrian revolution 2011». Tal Al-Mallouhi est la jeune femme qui porte une casquette.
Journaliste et militante des droits de l'homme, Dana Al-Jawabra (vignette du bas) a été arrêtée à Damas, le 16 mars, lors d'une des premières manifestations. Une centaine de personnes, surtout des femmes, s'était rassemblée devant le ministère de l'Intérieur pour demander la libération des prisonniers politiques. Relâchée mi-avril, Dana Al-Jawabra a de nouveau été incarcérée début mai.
Touhama Maarouf, elle, est une ancienne militante communiste (au milieu). Condamnée pour cela à 15 ans de prison en 1995, les autorités ont décidé de lui faire purger sa peine... quinze ans plus tard. Elle est enfermée depuis février 2010.
-> Sur cette vidéo, on voit défiler Tal al-Mallouhi, Touhama Maarouf, Dana Al-Jawabra, puis Lina Mohamad, Ramya Alghamyan et enfin Souhair Atassi, l'une des figures de la défense des droits de l'homme. A 2'55, une autre activiste se fait arrêter lors d'une manifestation nocturne à (...) LIRE LA SUITE
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